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Montréal prend du galon dans l’écosystème mondial des «start-up»

logo de Le Devoir Le Devoir 2021-09-22 Alain McKenna
Montréal a amélioré son classement depuis l’an dernier et est sur une pente ascendante depuis quelques années. © Getty Images Montréal a amélioré son classement depuis l’an dernier et est sur une pente ascendante depuis quelques années.

Le Canada fait bonne figure dans l’édition 2021 du palmarès de l’organisme international Startup Genome, qui dresse la liste des villes du monde où les jeunes pousses s’en tirent le mieux. Toronto, Vancouver et Montréal continuent de s’imposer parmi les milieux où l’écosystème économique est favorable à la création de nouvelles technologies.

Montréal arrive ainsi au 31e rang des « écosystèmes start-up » les plus attrayants au monde, pas très loin derrière Vancouver, au 29e rang, et quand même à la traîne de l’axe Toronto-Waterloo, qui se trouve au 14e rang de ce classement annuel de Startup Genome. Dans l’ensemble, les villes canadiennes font plutôt bien.

La moitié des 30 premières villes du classement de l’organisme sont situées en Amérique du Nord. Naturellement, San Francisco et la Silicon Valley, New York et Boston figurent au sommet de ce palmarès qu’elles dominent d’une année à l’autre.

Montréal en hausse, mais…

Montréal a amélioré son classement depuis l’an dernier et est sur une pente ascendante depuis quelques années. L’organisme Startup Genome, qui est dirigé par le Montréalais d’origine Jean-François Gauthier, reconnaît surtout à la métropole québécoise la qualité et l’abordabilité de sa main-d’œuvre, et la facilité d’y trouver du financement pour se lancer en affaires une première fois.

La valeur relativement modeste de l’écosystème technologique montréalais et le manque de connexions avec les autres secteurs économiques (et les autres régions du monde où l’on trouve une forte concentration de jeunes entreprises) sont toutefois ses principales lacunes.

Surtout, Montréal a plus de concurrence que jamais : un effet de la pandémie, qui a éclaté les modèles d’affaires et qui ébranle même la Silicon Valley, indique Jean-François Gauthier. « La pandémie a certainement relâché l’emprise de la Silicon Valley sur le monde des start-up. Sans les contraintes physiques, le talent s’est trouvé plus dispersé dans le monde, ce qui a réduit les coûts pour créer une start-up », résume le fondateur de Startup Genome en préambule à son palmarès.

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