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La quatrième dose en tournée

La quatrième dose en tournée Depuis la semaine dernière, des infirmières du CIUSSS de l’Ouest-de-l’Île-de-Montréal se déplacent à domicile pour offrir des deuxièmes doses de rappel à des usagers vulnérables (des personnes immunodéprimées, par exemple) ou incapables de sortir de chez eux. « Le téléphone sonne beaucoup. J’ai des gens qui rappellent en continu et qui me disent “je veux ma quatrième dose” », dit Mélissa Lampron, une infirmière de l’équipe mobile de vaccination du CLSC de Lasalle, qui travaille en soins à domicile depuis 18 ans. La campagne de vaccination de la quatrième dose a commencé à la fin mars dans les CHSLD au Québec. Depuis le 11 avril, la deuxième dose de rappel est offerte aux 60 ans et plus. Selon le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), environ le tiers des gens de cette catégorie d’âge l’ont reçue jusqu’à présent. Chez les 80 à 84 ans, 55 % l’ont déjà obtenue ou ont pris leur rendez-vous. Ce pourcentage est de 47 % chez les 85 ans et plus, indique le MSSS. Le Comité sur l’immunisation du Québec recommande pourtant aux 80 ans et plus vivant en communauté ainsi qu’aux résidents de milieux de vie, tels que les CHSLD et les résidences privées pour aînés, de se prévaloir, sans tarder, de la deuxième dose de rappel. Selon Daniel Paré, sous-ministre au MSSS et responsable de la vaccination, la campagne de la quatrième dose fait face au « même enjeu » que celle de la troisième, qui progresse peu. « Il y a plusieurs [personnes âgées] qui ont fait la maladie dans la cinquième et la sixième vague, a-t-il expliqué lors de l’étude des crédits en commission parlementaire jeudi. Et c’est ce qui fait qu’il peut avoir un délai au niveau de la vaccination. » Des publicités seront diffusées prochainement afin de rappeler aux Québécois qu’ils peuvent recevoir une troisième dose ou une quatrième dose trois mois après une infection à la COVID-19, a ajouté le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, en commission parlementaire.
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