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La troisième vague, la pire de la pandémie chez les 30 à 59 ans

La troisième vague, la pire de la pandémie chez les 30 à 59 ans La troisième vague de COVID-19 a frappé plus fort et plus vite les générations des 30, 40 et 50 ans que les vagues précédentes. Le mois d’avril s’est soldé par des taux records d’hospitalisations et d’admissions aux soins intensifs dans ces tranches d’âge, montrent les dernières données. Chose certaine, la vaccination des 50 ans et plus début avril n’a pas permis de casser la troisième vague dans cette couche de la population, qui a connu ces dernières semaines le plus grand nombre d’admissions aux soins intensifs depuis le début de la pandémie. La COVID-19 a aussi plus fortement frappé les trentenaires ce printemps, dont 29 se sont retrouvés aux soins intensifs depuis la fin mars, avec un record de 14 admissions dans la seule journée du 11 avril. Pas moins de 56 quarantenaires ont aussi connu le même sort depuis le troisième coup de semonce de la pandémie. Plus d’admissions aux soins intensifs, mais aussi plus d’hospitalisations ont été notées, avec un sommet de 201 hospitalisations en avril chez les 40 à 49 ans, plus qu’à tout moment de la crise sanitaire. Le nombre de personnes infectées par la COVID qui ont nécessité une hospitalisation semble avoir connu une courbe ascendante chez les 30, 40 et 50 ans et plus depuis le mois de mars. Des études réalisées au Royaume-Uni semblent démontrer que le variant B 1.1.7., prédominant au Québec, serait non seulement plus transmissible, mais associé à un plus haut taux de mortalité et à des complications sévères.

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