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Le masque ne disparaîtra pas de tous les milieux

Le masque ne disparaîtra pas de tous les milieux Si elle fait le bonheur de plusieurs, la levée le 14 mai de l’obligation du port du masque est accueillie avec tension et réserve dans plusieurs milieux. Certaines écoles et certaines entreprises entendent la maintenir pour protéger leurs employés et la clientèle. Même si le port du masque n’est plus requis depuis le 7 mars en classe de primaire et de secondaire, plusieurs enseignants n’entendent pas se départir de sitôt de cet outil qui fait maintenant partie de la «nouvelle normalité». «Nous, on s’attend à ce que la majorité de nos membres continuent à le porter. C’est déjà le cas de beaucoup d’élèves du secondaire, jusqu’à 75% dans certaines écoles», affirme Sylvain Mallette, président de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE). Alors que la fin des classes a déjà sonné pour plusieurs établissements d’enseignement supérieur, plusieurs universités ont déjà indiqué leur intention de maintenir obligatoire le port du masque pour plusieurs semaines sur leur campus pour la session d’été. Du côté des restaurateurs, l’heure était plus au soulagement mercredi, le masque obligatoire étant devenu un des symboles s’ajoutant au problème criant de recrutement de main-d’œuvre. «Si le public n’y est plus tenu, il n’y aurait pas de cohérence à l’exiger de la part des employés. Par contre, un employé qui voudrait porter le masque pour se protéger, on serait mal avisé de l’en empêcher.» —Martin Vézina, vice-président aux affaires publiques et gouvernementales de l’Association Restauration Québec Dans les résidences pour aînés, la levée du port du masque a aussi été chaudement accueillie, les quelque 145 000 résidents ayant eu l’impression d’avoir été victimes de «surconfinement». Dans le secteur privé, le retrait du port du masque ne fait pas l’unanimité non plus. Dans certains secteurs, il est impossible de garder un mètre de distance, et ce, pendant plus d’une heure de contact avec la même personne. Diverses entreprises attendent pour leur part de voir si la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) édictera des mesures particulières s’appliquant à leur secteur d’activité.
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