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Naufrage du navire italien «Grande America» au large des côtes françaises

logo de Le ParisienLe Parisien 12.03.2019 Le Parisien avec AFP

Les 27 passagers du navire, qui était en route vers Casablanca, avaient été évacués dès lundi.

Le Parisien: Un incendie s’était déclenché dimanche soir sur le navire. © Twitter/Préfecture maritime de l’Atlantique Un incendie s’était déclenché dimanche soir sur le navire.

Le navire de commerce italien « Grande America », victime d’un incendie dimanche soir dans le golfe de Gascogne, a coulé vers 15h30 mardi à 333 km à l’ouest des côtes françaises, a annoncé la préfecture maritime de l’Atlantique.

Les 27 passagers à bord de ce navire de 214 mètres, en provenance de Hambourg (Allemagne) et qui devaient se rendre à Casablanca (Maroc), ont été évacués dans la nuit de dimanche à lundi, sains et saufs.

Selon la préfecture, la violence de l’incendie s’était amplifiée durant les dernières 24 heures. L’incendie a causé une « forte inclinaison » « sur son côté droit », « qui s’est aggravée au fil du temps ».

Des tentatives de lutte contre l’incendie, sans succès

Une frégate multi-missions (FREMM) de la Marine Nationale, l'« Aquitaine » se trouvait notamment sur zone, de même que le BSAA (Bâtiment de soutien et d’assistance affrété), le « VN Sapeur », où il a relevé le remorqueur de haute mer « Abeille Bourbon » qui a tenté sans succès de mettre un terme à l’incendie.

Deux remorqueurs, affrétés par la société Ardent, mandatée par l’armateur du navire, Grimaldi Group, faisaient route vers le navire en feu, qui a coulé à 15h26.

Le navire transportait des conteneurs et des véhicules. Il se trouvait à environ 263 kilomètres dans le sud-ouest de la pointe de Penmarc’h (au sud du Finistère) lorsque l’incendie s’est déclenché.

Le ministre de la Transition écologique François de Rugy a dit à l’Assemblée nationale qu’il faudrait « envisager les moyens de lutte anti-pollution, car, comme toujours dans ces cas-là, il y a un risque de pollution, il ne faut pas le nier, d’abord parce qu’il y a une cargaison de fioul lourd qui était le carburant de propulsion » du bateau.

Le ministre a expliqué qu’il fallait encore identifier le contenu de la cargaison « pour connaître la nature exacte des produits contenus dans les conteneurs dont certains sont tombés à l’eau, avant même que le navire ne coule ». « Nous allons voir s’il faut mobiliser des moyens sous-marins antipollution », a précisé le ministre.

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