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L’aventurier français retrouvé sans vie près de l’archipel des Açores

logo de Le Matin Le Matin 22.01.2022 AFP

Le corps d’un septuagénaire, qui menait depuis le 1er janvier une traversée de l’Atlantique à la rame, a été retrouvé dans son canot samedi. Il avait déclenché ses balises de détresse la veille, près des Açores.

Jean-Jacques Savin, le 28 mai 2021. © AFP Jean-Jacques Savin, le 28 mai 2021.

Le corps de Jean-Jacques Savin, 75 ans, qui avait décidé de traverser l’océan Atlantique à la rame, «a été retrouvé sans vie à l’intérieur de la cabine de son canot», a indiqué, samedi, son équipe. Le Français, qui était parti du sud du Portugal, n’avait plus donné signe de vie depuis la nuit de jeudi à vendredi, lorsqu’il avait activé ses deux balises de détresse.

Selon son équipe, la sécurité maritime portugaise avait localisé, vendredi, son bateau retourné au large de l’archipel portugais des Açores. Ce samedi, «un plongeur a pu descendre et visiter l’embarcation», ont expliqué ces bénévoles.

Jean-Jacques Savin, qui a fêté ses 75 ans le 14 janvier, à bord de son canot «Audacieux» – de huit mètres de long et 1,7 m de large –, avait quitté le 1er janvier Sagres, au sud du Portugal, pour devenir «le doyen de l’Atlantique», «une façon de narguer la vieillesse».

«Notre inquiétude est grande, comme vous pouvez l’imaginer», déclarait son équipe, vendredi. Dans un texte à ses amis et à l’AFP, Manon, la fille de Jean-Jacques Savin, affirmait que tout avait été immédiatement mis en œuvre pour le retrouver, en coordination avec les services de secours en mer français, portugais et américains».

Selon le responsable de la communication de l’équipe de bénévoles, Jean-Jacques Savin se trouvait, au moment des derniers contacts, au nord de Madère et faisait route vers la petite ville de Ponta Delgada, sur l’île de São Miguel, dans l’archipel des Açores, pour réparer. Après avoir été dérouté en raison de mauvais vents et avoir considérablement rallongé son parcours prévu, le septuagénaire rencontrait de graves problèmes avec des pannes de batteries électriques et de capteurs solaires.

En 2019, cet ancien militaire avait passé plus de quatre mois dans un bateau en forme de tonneau de trois mètres de long et 2,10m de diamètre pour traverser l’Atlantique en solitaire, ballotté par les vents et les courants.

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