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«Générer une dynamique» écologique sur l’ensemble du territoire vaudois

logo de 20 Minutes 20 Minutes 16.04.2021 Lauren von Beust

Le Conseil d’État vaudois demande au Grand Conseil un crédit de 2,4 millions de francs pour encourager les communes dans la lutte contre le réchauffement climatique.

La conseillère d’État et cheffe du Département des institutions et du territoire (DIT), Christelle Luisier Brodard. © Florian Cella/24Heures La conseillère d’État et cheffe du Département des institutions et du territoire (DIT), Christelle Luisier Brodard.

Par le biais de subventions, de conseils techniques ou de formations, l’État de Vaud entend encourager et aiguiller les communes dans le lancement et la mise en œuvre, à leur échelle, d’un plan climat. Pour ce faire, le Conseil d’État demande au Grand Conseil un crédit de 2,4 millions de francs destiné à financer ce dispositif de soutien, que ce soit en matière de gestion des déchets, de mobilité, d’énergie ou encore d’aménagement du territoire, par exemple. «C’est le moment d’intervenir», a déclaré jeudi la conseillère d’État Christelle Luisier Brodard. La cheffe du Département des institutions et du territoire (DIT) veut «donner un rythme» à cette lutte contre le réchauffement climatique et à ce combat pour la durabilité. Une mesure qui s’inscrit dans le Plan climat cantonal.

«Penser global, agir local»

Des dialogues ont eu lieu au préalable entre le Canton et les communes dans le but de connaître les besoins et attentes de ces dernières. Dans l’optique de «penser global, agir local», l’État de Vaud prévoit «un soutien graduel en fonction de la taille des communes» afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre, documenter les collectivités sur les changements climatiques et aider ces dernières à s’y adapter, chacune en fonction de leur réalité. Les communes de taille moyenne n’ont en effet pas les mêmes ressources que les plus petites ou que les villes, ou pas forcément de personnel formé aux questions écologiques. C’est pour ces dernières que le Plan énergie et climat communal (PECC) a été imaginé.

Ce programme propose des outils pratiques d’accompagnement, et notamment une subvention de l’État sur quatre ans, afin d’assurer un suivi et une mise en œuvre de projets en lien avec l’écologie. Un plafond est fixé à 12’500 francs par petite commune, qui «pourra être réévalué si besoin par la suite». «Ce soutien financier joue clairement un rôle incitatif pour les collectivités qui ne disposent pas des ressources et compétences techniques», ajoute Christelle Luisier Brodard.

Depuis juin dernier, des ateliers d’échanges sont organisés entre les experts des villes et du Canton. «Celles-ci ont besoin de partager aussi entre elles, ne serait-ce que pour avoir des indicateurs de comparaison», précise la cheffe du DIT. La grande majorité a déjà des démarches engagées avec le label Cité de l’énergie. Au 1er juillet 2021, le canton comptera 302 communes. La démarche du Canton vise aussi à «renforcer le dialogue, le partenariat et la mise en commun de ressources».

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