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Covid-19, menaces, municipales… Agnès Buzyn sort de son silence

logo de Vanity Fair Vanity Fair 28.05.2020

Agnès Buzyn est sortie de sa période de mutisme. Au micro de Léa Salamé jeudi 28 mai sur France Inter,  l’ancienne ministre de la Santé commence par ces mots : « Je vais bien. J’ai pris du recul. J’ai observé. J’ai travaillé ».

  © Fournis par Vanity Fair

Silencieuse depuis le 17 mars, sa candidature pour la mairie de Paris a été remise en question. Au terme du premier tour, la candidate du parti La République En Marche est arrivée en troisième position, loin derrière Anne Hidalgo et Rachida Dati.

 

Après avoir annoncé qu’elle se maintenait candidate pour le second tour, Agnès Buzyn assure avoir vérifié que « tout le monde était en ordre de marche » en vu du 28 juin. Au lendemain du premier tour, l’ancienne ministre confesse avoir « reçu des menaces de mort » et dit être choquée par les nombreuses « attaques complotistes, antisémites » dont elle est victime.

  

Le 17 mars dernier, dans une interview accordée au Monde, Agnès Buzyn avait fait polémique en affirmant : « Je suis partie en sachant que les élections n'auraient pas lieu. On aurait dû tout arrêter, c'était une mascarade ». Devant l'émoi collectif, elle confie s'en vouloir aujourd'hui d'avoir répondu au Monde juste après le premier tour et présente ses excuses : « Le mot mascarade était certainement trop fort ». À ceci près que l'ancienne ministre ne reconnaît aucune erreur de sa part.

 

Interrogée sur les critiques dont elle a fait l’objet sur sa gestion du Covid-19, Agnès Buzyn a déclaré : « Les Français ont peur et je les comprends. Nous n’étions pas préparés à un tel drame » qui a, de toute évidence, « engendré énormément de critiques et la recherche de responsables ».

   

Elle révèle même : « J’ai reçu des menaces de mort, une agression verbale dans la rue et une agression physique quand j’étais seule ». Ses détracteurs l’accusent d’avoir minimisé la gravité du Covid-19 durant son mandat ministériel. Malgré ce chemin de croix, Agnès Buzyn dit ne pas avoir peur d’un procès pénal et attendre en toute sérénité la commission d’enquête parlementaire. 

 

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