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Arnouville : un Moldave battu à mort retrouvé dans une cave

logo de Le ParisienLe Parisien 14/01/2021 Julien Constant
Illustration. Les policiers ont retrouvé le corps sous un matelas, dans une cave. © Le Parisien Illustration. Les policiers ont retrouvé le corps sous un matelas, dans une cave.

Violent règlement de compte dans la communauté Moldave. Le cadavre d'un homme a été découvert, dans la soirée du vendredi 8 janvier, dans la cave d'un pavillon d'Arnouville (Val-d'Oise).

Tout commence dans l'après-midi lorsque le commissariat reçoit un coup de téléphone. Au bout du fil, la personne raconte qu'une de ses connaissances ne donne plus signe de vie depuis plusieurs jours. Les forces de l'ordre se déplacent dans cette maison, connue pour être squattée, par des hommes originaires de Moldavie. « La patrouille était accompagnée d'un serrurier pour ouvrir la porte qui était verrouillée », précise une source proche de l'affaire.

Le corps était dissimulé sous un matelas

Les fonctionnaires ont fouillé la maison de fond en comble sans retrouver leur homme. « Les enquêteurs ont visionné les images de vidéosurveillance du secteur et ont remarqué que leur disparu était bien entré dans le pavillon mais n'en était jamais ressorti ». Les collègues de l'antenne de Cergy de la DRPJ de Versailles sont intervenus et ont découvert le cadavre de cette personne dans la cave cachée sous un matelas et entourée d'une couverture.

Les premières constatations du médecin légiste ont révélé qu'il s'agissait bien d'un meurtre. « La victime a été battue à mort », confie une autre source. Les techniciens de la police ont exploité les traces et indices sur les lieux du crime alors que leurs collègues ont mené une enquête de voisinage dans le quartier.

La victime n'est pas identifiée

Aujourd'hui, les forces de l'ordre sont en relation avec le consulat de Moldavie pour tenter de mettre un nom sur le corps de la victime. La piste privilégiée est celle d'une bagarre qui aurait éclaté parmi les occupants de la maison. Mais pour l'heure, ces personnes n'ont pas été identifiées et le mobile du crime reste un mystère.

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