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Île-de-France. Des distributeurs gratuits de protections périodiques bientôt installés dans les facs

logo de Ouest-France Ouest-France 04/02/2021 avec AFP.
Dans le cadre de la lutte contre la « précarité menstruelle », des distributeurs gratuits de protections périodiques bio vont être installés dans les facs et résidences étudiantes d’Île-de-France prochainement. © PHOTO D’ILLUSTRATION Getty Images/iStockphoto Dans le cadre de la lutte contre la « précarité menstruelle », des distributeurs gratuits de protections périodiques bio vont être installés dans les facs et résidences étudiantes d’Île-de-France prochainement.

Dans le cadre de la lutte contre la « précarité menstruelle », des distributeurs gratuits de protections périodiques bio vont être installés dans les facs et résidences étudiantes d’Île-de-France prochainement.

Après les lycées, ce sera bientôt au tour des universités et des résidences étudiantes d’Ile-de-France d’être équipées en distributeurs gratuits de protections périodiques bios dans le cadre de la lutte contre « la précarité menstruelle ».

Cette mesure a été votée jeudi 4 février par le Conseil régional d’Ile-de-France présidé par Valérie Pécresse (Libres ! ex-LR) qui examinait un plan plus global de lutte contre la précarité des jeunes, touchés de plein fouet par la crise économique.

« Lutter contre la précarité menstruelle des étudiantes »

« Après l’équipement de nos lycées, nous avons voté un fonds régional de soutien à l’équipement des universités en distributeurs de protections périodiques gratuites pour lutter contre la précarité menstruelle des étudiantes », s’est félicitée Valérie Pécresse sur Twitter.

Le fonds, dont le montant sera fixé et voté en avril, bénéficiera aux établissements volontaires qui en feront la demande, a précisé le Conseil régional.

Déjà expérimentés dans une trentaine de lycées

Ce type de distributeurs, qui fournissent gratuitement tampons et serviettes, sont déjà expérimentés depuis fin 2020 dans une trentaine de lycées franciliens. D’ici la fin de l’année, les 465 lycées publics de région en seront dotés, pour un coût d’un million d’euros.

Selon une enquête Ifop de 2017, 1,7 million de femmes n’auraient pas les moyens d’acheter des protections périodiques, qui représentent un budget important, avec des conséquences sur leur santé, leur vie sociale ou leur scolarité.

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