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Dominique Bussereau quitte ses fonctions de président de l’Assemblée des départements

logo de Ouest-France Ouest-France 26/07/2021 Yves-Marie ROBIN.
Dominique Bussereau quitte ses fonctions de président de l’Assemblée des départements mardi 27 juillet. © Archives Philippe Renault, Ouest-France Dominique Bussereau quitte ses fonctions de président de l’Assemblée des départements mardi 27 juillet.

Ce mardi 27 juillet, en quittant l’Assemblée des départements, le Charentais n’aura plus aucun mandat. La fin de 36 ans d’engagements.

À 69 ans, Dominique Bussereau raccroche, voulant à tout prix éviter le mandat de trop. Ce mardi, il confiera les rênes de l’Assemblée des départements de France – qu’il préside depuis 2015 – au centriste François Sauvadet (68 ans), réélu à la tête du conseil départemental de la Côte d’Or. Le Charentais n’aura ainsi plus aucune responsabilité politique. La fin d’un long parcours, au service de l’intérêt général.

Fils de cheminot, diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, Dominique Bussereau a connu tous les mandats ou presque. Conseiller général (puis départemental) de 1985 à 2021, maire de 1989 à 2002, député durant quinze ans, président du département de la Charente-Maritime de 2008 à 2021. Seule la région Nouvelle Aquitaine manque à son palmarès !

Homme de consensus

Dominique Bussereau a également passé huit ans dans les ministères, s’occupant d’abord des transports et de la mer, puis bifurquant vers le budget, l’agriculture et la pêche, avant de revenir aux transports entre 2007 et 2010. Il a œuvré sous Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, et aux côtés de trois Premiers ministres : Jean-Pierre Raffarin, Dominique de Villepin et François Fillon.

Une carrière politique bien remplie, marquée aussi par les crashs aériens de Charm el-Cheikh (2004, Égypte) et du vol Rio-Paris (2009), ou encore par la mort de sept collégiens dans une collision entre un TER et un car en Haute-Savoie, en 2008. Des drames qui l’ont beaucoup touché. Réputé homme de consensus, détestant le sectarisme, ce Tintinophile va désormais pouvoir prendre du repos. Tout en se disant prêt à aider un candidat à la présidentielle qui lui plaira. Pas si simple de décrocher…

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