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"On a tous peur" : des catholique inquiets pour la Toussaint

logo de Europe 1 Europe 1 31/10/2020 Hélène Terzian édité par Léa Leostic
Alors qu’ils s’apprêtent à célébrer la Toussaint, les catholiques ont en tête l’attentat de Nice qui a fait trois morts dans une église de Nice jeudi. Reportage Saint-Sulpice, en plein cœur de Paris. © THOMAS COEX / AFP Alors qu’ils s’apprêtent à célébrer la Toussaint, les catholiques ont en tête l’attentat de Nice qui a fait trois morts dans une église de Nice jeudi. Reportage Saint-Sulpice, en plein cœur de Paris.
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À la veille de la Toussaint, plusieurs dizaine de fidèles priaient leurs morts samedi à l’Eglise Saint-Sulpice, à Paris. Tous ont en tête les victimes de l’attentat de Nice, qui a eu lieu jeudi et fait trois victimes. "Je suis venue me recueillir pour mes parents et en même temps, je mets un cierge pour ces gens qui ont été tués de façon atroce. C’est ma façon de penser à leurs proches qui doivent être vraiment dans la douleur", confie Marianne au micro d’Europe 1.

Un moment de communion contre la barbarie

Les catholiques rencontrés veulent faire de ce week-end de la Toussaint un moment de communion contre la barbarie. "En cette période de Toussaint, c’est toute la communauté catholique qui se recueille. C’est important pour nous d’être unis et solidaires", raconte un fidèle. "Une église ne doit pas rester vide. On doit venir montrer que nous sommes là. Nous devons aussi nous serrer les coudes", complète une autre.

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Avec une présence accrue de militaires

Pour eux, la présence accrue de militaires aux abords des églises, pour célébrer les messes de dimanche, est un moindre mal. "On peut mettre plus de militaires, mais on ne sera pas à l’abri à 100%. On a tous peur et il y a de quoi ! On rentre bien portant dans une église et on peut sortir tué ou poignardé. Personne n’est rassuré !", insiste Paul. Parfois en colère, ces fidèles refusent malgré tout de céder à la peur.

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