Vous utilisez une ancienne version de votre navigateur. Veuillez utiliser une version prise en charge pour bénéficier d’une meilleure expérience MSN.

Sécheresse : quelles actions devrait entreprendre la cellule interministérielle de crise ?

logo de leJDD leJDD il y a 3 jours Élodie Falco
L'activation d'une cellule interministérielle de crise a été ordonnée par la Première ministre, Élisabeth Borne, ce vendredi. Mais de quoi s'agit-il exactement ? © KONRAD K./SIPA

L'activation d'une cellule interministérielle de crise a été ordonnée par la Première ministre, Élisabeth Borne, ce vendredi. Mais de quoi s'agit-il exactement ?

Des canalisations vides, l'agriculture et l'alimentation animale à sec, la biodiversité en péril... La France vit une sécheresse historique en cet été où les épisodes caniculaires ne cessent de se multiplier. L'été « sera le plus sec que nous n'avons jamais connu », a martelé le ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu, lors d'un déplacement vendredi dans les Alpes-de-Haute-Provence, avant d'annoncer qu'une centaine de communes françaises n'avait plus accès à l'eau potable . Pour gérer au mieux ce phénomène climatique intense et coordonner l'action des autorités publiques, Élisabeth Borne a activé la cellule interministérielle de crise, comme le rapporte Franceinfo .

La cellule interministérielle de crise se matérialise sous forme de « réunions techniques », qui évaluent la situation en temps réelle et organisent l'aide sur le terrain si nécessaire. Elle assurera également un suivi « des impacts de cette sécheresse pour nos infrastructures de production d'énergie et de transport et pour notre secteur agricole, notamment le secteur de l'élevage », indique Matignon. Ces réunions ont débuté vendredi matin.

Lire aussi - Qu’est-ce qu’une sécheresse ?


Vidéo: Sécheresse exceptionnelle : 100 communes déjà privées d’eau potable (Dailymotion)

Relire la vidéo

Et l'eau fut ?

« Dès la semaine prochaine » et dans « chaque zone de tension », Élisabeth Borne a demandé aux préfets de réunir les commissions locales de l'eau et toutes autres structures de concertation locale de gestion de l'eau. Au niveau local, la décision de restreindre l'usage de l'eau revient aux préfets, d'où leur sollicitation.

Le gouvernement Borne est mis sous pression et le sombre souvenir de la canicule de 2003 est dans tous les esprits. Tous les ministres sont dans l'obligation d'être joignables et dans la capacité de rejoindre rapidement une préfecture ou une sous-préfecture en cas de réunion en visioconférence de la cellule interministérielle de crise.

Publicité
Publicité

Plus d'info : Le Journal du Dimanche.fr

Publicité
image beaconimage beaconimage beacon