Vous utilisez une ancienne version de votre navigateur. Veuillez utiliser une version prise en charge pour bénéficier d’une meilleure expérience MSN.

À la Une: la violence des gangs armés en Haïti

logo de RFI RFI 15/10/2021 Achim Lippold
Un policier armé, devant le palais présidentiel à Port-au-Prince, le 23 février 2020. (Image d'illustration) © AP - Dieu Nalio Chery Un policier armé, devant le palais présidentiel à Port-au-Prince, le 23 février 2020. (Image d'illustration)

Une pétition demande aux autorités de mettre fin à la violence des gangs armés 

C’est en une de l’agence Alterpresse. Selon le journal en ligne, qui cite la pétition lancée sur change.org, « des criminels se sont introduits pendant la nuit dans les foyers du village artistique de Noailles, dans la commune de Croix des Bouquets, située dans le nord-est de Port-au-Prince. Ils ont agressé des familles et violé des femmes et pillé leurs biens ». Plus de 500 personnes ont déjà signé la pétition qui demande « aux autorités haïtiennes de prendre leurs responsabilités, afin de démanteler, désarmer les bandits et protéger la population ».  

En fait, lundi 11 octobre, un sculpteur très connu a été assassiné par des bandits, selon Alterpresse. Le journal en ligne souligne que d’après la pétition, la communauté artistique est depuis trois ans la cible des violences exercées par des groupes armés. La zone de la plaine du Cul-de-sac serait actuellement livrée au gang 400 Mawozo. 

L’insécurité augmente dans la ville colombienne de Cúcuta

La population civile victime de violences systématiques, c’est aussi le cas en Colombie, notamment dans la ville de Cúcuta, à la frontière avec le Venezuela. Une ville où les groupes armés se battent pour le contrôle du trafic de drogues, écrit le journal El Espectador, qui s’est rendu sur place.

Les journalistes ont découvert une ville où l’État est absent. Une zone de non-droit où opère la guérilla de l’ELN, des dissidents des Farc, le Clan du Golfe et d’autres milices ainsi que des membres de cartels en provenance du Venezuela et du Mexique. Selon des ONG et l’armée colombienne, ces groupes sont en forte augmentation. Autrefois cachés dans les campagnes, ils s’installent désormais dans la zone urbaine de Cúcuta, où ils mettent en place des laboratoires de production de cocaïne. Le gouvernement colombien a renforcé les effectifs de l’armée pour combattre les violences, mais pour l’instant sans grand succès.    

Au Texas, la bataille juridique autour de la loi anti-avortement se poursuit 


Vidéo: Los haitianos deportados de EEUU regresan a un país gangrenado por la violencia y la miseria (Dailymotion)

Relire la vidéo

La loi qui interdit l’IVG à partir de la sixième semaine de grossesse est de nouveau en vigueur après avoir été suspendue quelques jours par un juge fédéral. Une cour d’appel fédérale a rejeté le recours de l’administration Biden. La décision a été prise par deux juges contre un, avec une voix décisive d’un magistrat nommé par l’ancien président conservateur Donald Trump.

D’après le Washington Post, le dossier devrait se retrouver devant la Cour Suprême qui tranchera le litige. C’est en tout cas le souhait d’une militante pro-avortement, citée par NBC News. « J’espère que le gouvernement fédéral fera appel et que ce cas sera examiné par la Cour suprême », a-t-elle déclaré à l’antenne texane de la chaîne nationale.   

Jair Bolsonaro accusé de nouveaux crimes

Au Brésil, la Commission d’enquête parlementaire sur la gestion de la pandémie du Covid-19 s’apprête à clore ses travaux. Le rapport final sera rédigé et adopté en milieu de semaine prochaine. On sait déjà qu’il retiendra de lourdes charges contre le président Jair Bolsonaro qui est accusé d’avoir commis une dizaine de crimes.

Ce jeudi, une autre accusation est venue s’ajouter à une liste déjà très longue : celle d’avoir éventuellement commis un crime contre l’humanité et un génocide pendant la pandémie. L’accusation vient du très respecté Ordre des Avocats du Brésil. C’est en Une de l’hebdomadaire Carta Capital. L’ordre des Avocats présente des documents qui montrent que le président Bolsonaro a délibérément interdit toute aide d’urgence fédérale en faveur des peuples indigènes durement touchés par la pandémie.

Il a mis un veto à un projet de loi qui prévoyait la livraison d’oxygène aux tribus amérindiennes, mais aussi de produits hygiéniques de base, d’eau potable et de lits d’hôpitaux. Avec cette décision, le président a violé la Constitution, poursuit l’ordre des avocats, pour qui le gouvernement est responsable de la santé des peuples indigènes.  

Une météorite atterrit dans le lit d’une Canadienne

Cette nuit, Ruth Hamilton n’oubliera sans doute jamais. La Canadienne qui vit a Golden, en Colombie-Britannique, a été réveillée par une météorite qui a traversé le toit et qui est tombée dans son lit. La pierre tombée du ciel d’une taille d’environ 20 cm trouve un large écho dans la presse. De la gazette locale au New York Times, presque tous les journaux relatent l’événement extraordinaire.

On y apprend que c’est le policier que la Canadienne a appelé qui lui a dit qu’il s’agissait probablement d’une météorite. Dans le New York Times, Ruth Hamilton explique qu’elle a passé le reste de la nuit assise sur sa chaise en train de regarder cet étrange objet qui a percuté le toit et le plafond de sa chambre. 

D’après le journal Victoria News, elle tente maintenant de faire jouer son assurance habitation, mais il n’est pas sûr que les dommages causés par une météorite soient couverts par le contrat. En tout cas, l’évènement lui fait prendre conscience de la fragilité de la vie, une vie qui est précieuse, dit-elle, et peut disparaître à tout moment. 

Publicité
Publicité

Plus de RFI

Publicité
image beaconimage beaconimage beacon