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"C'est un mouvement de déstabilisation" contre l’Ukraine et l’Union européenne

logo de Euronews Euronews 30/11/2021

En déplacement à Bruxelles le Premier ministre ukrainien juge les mouvements militaires russes à proximité de la frontière comme un acte de déstabilisation à l’encontre de son pays et de l'Union européenne. View on euronews

© Euronews

L'Ukraine demande à l'Otan de renforcer sa présence dans la région. Kiev s'inquiète de mouvements militaires russes à sa frontière. Le Premier ministre ukrainien en déplacement à Bruxelles tire la sonnette d'alarme auprès des Européens. Il indique aussi qu'au moins 10 000 soldats russes sont mobilisés en Crimée. Euronews a interrogé Denys Chmyhal sur ce renforcement de troupes.

Euronews :

Comment qualifiez-vous ces déplacements militaires ?

Denys Chmyhal, Premier ministre ukrainien :

De notre point de vue c'est un mouvement de déstabilisation à l'intérieur de l'Ukraine afin d'empêcher l'intégration européenne de l'Ukraine. Mais c'est aussi une forme de déstabilisation de l’Europe à travers la crise migratoire, à travers la crise énergétique, à travers des cyberattaques. Cela déstabilise donc à la fois l'Ukraine et l'Union européenne, tout cela est fortement lié.

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Euronews :

Le Bélarus a annoncé des exercices militaires avec la Russie. Est-ce un danger pour l'Ukraine et l'Otan car la base de Kaliningrad n'est pas loin ?

Denys Chmyhal :

C'est très dangereux pour l'Ukraine et pour toute la région, pour la Pologne, pour les pays baltes. C'est n'est pas seulement un danger pour l'Ukraine, c'est un danger pour la région. Nous sommes inquiets et nous demandons le soutien de nos partenaires pour mettre un terme à ce genre d'action dans notre région et à proximité de l'Ukraine.

Euronews :

Qu'attendez-vous de l'Otan dans ce contexte?

Denys Chmyhal :

De la coopération, des technologies, des armes, des formations pour nos soldats, peut-être des survols de l'Otan, mais pas seulement de l'Otan, aussi de nos partenaires étrangers qui ne sont pas membres de l'Otan. N'importe quel soutien, n'importe quelle présence des forces de l'Otan en mer Noire, à proximité de nos frontières et à proximité de la frontière russe nous aidera et arrêtera ces actes d’agression et de provocation.

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