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Covid-19 : l’agence européenne du médicament enquête sur des cas de thrombose avec le vaccin Janssen

logo de Le Parisien Le Parisien 09/04/2021 Le Parisien
Le Parisien © Fournis par Le Parisien Le Parisien

Une enquête doit déterminer, comme dans le cas d’AstraZeneca, si un lien peut être fait entre le vaccin et ces effets indésirables graves. De rares cas de thrombose, c’est-à-dire la formation de caillots sanguins dans les veines, ont été détectés chez des personnes ayant été vaccinées contre le Covid-19 avec le vaccin Janssen du laboratoire Johnson & Johnson, annonce ce vendredi l’Agence européenne du médicament (EMA).

Son comité d’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (PRAC) « enquête sur des événements thromboemboliques après la vaccination avec le vaccin Covid-19 de Janssen », indique l’agence sur son site. Elle se montre toutefois prudente : « Il n’est pas à ce jour déterminé qu’il existe un lien de causalité entre la vaccination avec le vaccin Janssen et ces faits. »

Un cas mortel


Vidéo: Le régulateur européen examine des cas de thrombose avec le vaccin Janssen (Capital)

Le régulateur européen examine des cas de thrombose avec le vaccin Janssen
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Elle précise que « quatre cas graves de caillots sanguins inhabituels, avec un faible nombre de plaquettes sanguines, ont été signalés après la vaccination ». L’un d’eux est survenu lors d’un essai clinique et les trois autres, lors de la campagne de vaccination aux Etats-Unis.

« L’un d’eux était mortel », précise l’EMA, qui assure qu’elle communiquera plus en détail « une fois l’évaluation terminée ». Pour l’instant le PRAC poursuit ses investigations et « décidera si une action réglementaire peut être nécessaire ». Cette dernière, précise l’EMA, « consiste généralement en une mise à jour des informations sur le produit ».

A ce jour, le vaccin Janssen n’est utilisé qu’aux États-Unis, à la faveur d’une autorisation d’utilisation d’urgence, mais il a été autorisé par l’Union européenne le 11 mars dernier, ainsi que par la Haute autorité de Santé, dans l’Hexagone. Il devra donc prochainement rejoindre la liste des trois vaccins contre le coronavirus déjà employés en France.

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