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Guerre en Ukraine: le sommet du G7 s’est ouvert avec de nouvelles sanctions contre la Russie

logo de Liberation Liberation 26/06/2022 LIBERATION, AFP
Une photo de famille lors du sommet du G7 à Schloss Elmau, près de Garmisch-Partenkirchen, en Allemagne, le 26 juin 2022. © Stefan Rousseau Une photo de famille lors du sommet du G7 à Schloss Elmau, près de Garmisch-Partenkirchen, en Allemagne, le 26 juin 2022.

En résumé :

- Les Russes ont tiré sur la capitale ukrainienne, ce dimanche matin, pour la première fois depuis plusieurs semaines.

- Les sept grandes puissances (Allemagne, Etats-Unis, France, Canada, Italie, Japon, Royaume-Uni) sont réunies depuis dimanche midi en sommet à Elmau, en Allemagne.

- La Russie va doter le Bélarus de missiles capables de transporter des charges nucléaires. C’est ce que Vladimir Poutine a annoncé dans une rencontre avec Alexandre Loukachenko retransmise à la télévision.

Des troupes américaines et européennes secrètes pour aider l’Ukraine. Alors que les troupes russes poursuivent leur campagne pour s’emparer de l’est de l’Ukraine, la capacité du pays à résister à cet assaut dépend plus que jamais de l’aide des États-Unis et de leurs alliés, et notamment d’un réseau furtif de commandos et d’espions qui s’empressent de fournir des armes, des renseignements et des formations, selon des responsables américains et européens, indique le New-York Times.

Une grande partie de ce travail se fait en dehors de l’Ukraine, dans des bases en Allemagne, en France et en Grande-Bretagne, par exemple. Mais même si l’administration Biden a déclaré qu’elle ne déploierait pas de troupes américaines en Ukraine, certains membres de la C.I.A. ont continué à opérer secrètement dans le pays, principalement dans la capitale Kyiv. Dans le même temps, quelques dizaines de commandos d’autres pays de l’OTAN, dont la Grande-Bretagne, la France, le Canada et la Lituanie, ont également travaillé en Ukraine.

Le G7 va interdire l’or russe. C’est le premier signal de soutien à l’Ukraine de la réunion du G7, qui a débuté à la mi-journée dans le cadre somptueux des Alpes bavaroises. « Ensemble, le G7 va annoncer que nous allons interdire l’or russe, une source d’exportation majeure, ce qui privera la Russie de milliards de dollars », a tweeté le président américain Joe Biden. Les sept grandes puissances (Allemagne, Etats-Unis, France, Canada, Italie, Japon, Royaume-Uni) formaliseront leur engagement à l’issue de la réunion mardi, mais Washington, Londres, Ottawa et Tokyo s’y sont d’ores et déjà ralliés. Cet embargo sur l’or nouvellement extrait en Russie, sans viser celui déjà vendu, frappera « directement les oligarques russes et s’attaquera au cœur de la machine de guerre de Poutine », a assuré le Premier ministre britannique Boris Johnson.

Le G7 veut investir 600 milliards de dollars dans un programme mondial d’infrastructures. Le G7 a mis sur les rails dimanche un vaste programme d’investissements à destination des pays en développement, visant à mobiliser 600 milliards de dollars et censé répondre aux immenses chantiers financés par la Chine, a annoncé dimanche le président américain Joe Biden. «Avec les partenaires du G7, nous visons à mobiliser 600 milliards de dollars d’ici 2027 pour des investissements mondiaux dans les infrastructures», a déclaré la Maison Blanche peu avant un discours du président américain dévoilant cette proposition lors du sommet des sept pays industrialisés dans le sud de l’Allemagne.

Vladimir Poutine en déplacement à l’étranger cette semaine pour la première fois depuis le début de la guerre en Ukraine. Le président de la Fédération de Russie se rendra, cette semaine, au Tadjikistan et au Turkménistan, deux Etats ayant fait partie de l’Union soviétique, a fait savoir Pavel Zaroubine, correspondant au Kremlin de la chaîne de télévision publique Rossia. A Douchanbé, la capitale du Tadjikistan, Vladimir Poutine rencontrera son homologue, Emomali Rahmon, un proche allié de la Russie et le plus ancien dirigeant d’une ancienne république soviétique. Vladimir Poutine assistera ensuite, à Achgabat, capitale du Turkménistan, au sommet des nations de la Caspienne, auquel participeront les dirigeants de l’Azerbaïdjan, du Kazakhstan, de l’Iran et du Turkménistan, a fait savoir Pavel Zaroubine. Le dernier déplacement connu de Vladimir Poutine hors de Russie s’est déroulé à Pékin, au début de février, où il a dévoilé avec le président chinois, Xi Jinping, un traité d’amitié «sans limites» quelques heures avant que tous deux assistent à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver.

Le G7 s’amuse... sur le dos de Poutine. Les grands dirigeants mondiaux se sont amusés dimanche à ironiser sur l’image virile volontiers affichée par le président russe Vladimir Poutine en se demandant s’ils pouvaient ôter leur veste -voire davantage- à l’ouverture du sommet du G7 en Allemagne. «On garde les vestes? On les enlève ?», interroge le Premier ministre britannique Boris Johnson en s’asseyant à la table de travail au château d’Elmau en Allemagne où le chancelier Olaf Scholz accueille jusqu’à mardi les dirigeants des Etats-Unis, du Canada, de Grande-Bretagne, d’Allemagne, de France, d’Italie, du Japon et de l’Union européenne.

Un mort et quatre blessés hospitalisés après les frappes sur Kyiv. Après les frappes russes dimanche à l’aube sur un quartier proche du centre de la capitale, un bilan du maire de la ville, Vitaly Klitschko, fait office d’un mort et quatre blessés. «Un corps a été retrouvé, six habitants ont été blessés dont quatre ont été hospitalisés parmi lesquels une fille de sept ans», a ainsi déclaré Klitschko, qui s’était rendu sur place dès l’aube. Il n’a pas donné immédiatement d’informations sur la personne décédée.


Vidéo: La Russie bombarde Kiev : «des intimidations» avant les sommets occidentaux, estime l’Ukraine (Dailymotion)

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A Saint-Pétersbourg, Loukachenko et Poutine comme deux larrons en guerre. L’histoire dira, peut-être un jour, à quel point Alexandre Loukachenko se prête de bon cœur ou non aux opérations de communication du Kremlin. Toujours est-il que le président bélarusse, réélu frauduleusement en 2020, était bien au rendez-vous samedi, à Saint-Pétersbourg, pour comploter avec Vladimir Poutine, son dernier ami. Les deux hommes avaient même un anniversaire à célébrer, celui des 30 ans de l’établissement des relations diplomatiques entre leurs deux pays. A lire, notre analyse de cette rencontre.

Pour Biden, les bombardements à Kyiv sont de la «barbarie». Le président américain Joe Biden a jugé dimanche en Allemagne que les nouveaux bombardements sur un quartier de Kyiv, proche d’une usine d’armement déjà touché ces dernières semaines, relevaient de la «barbarie». «C’est encore leur barbarie», a-t-il dit, en faisant référence aux Russes, alors qu’il participe jusqu’à mardi au sommet du G7 à Elmau, dans les Alpes bavaroises.

Moscou dit avoir frappé des centres d’entraînement militaire. La Russie déclare ce dimanche avoir frappé trois centres d’entraînement militaires dans le nord et l’ouest de l’Ukraine, dont un situé à proximité de la frontière polonaise, quelques jours avant un sommet de l’Otan dont Varsovie est membre. Ces bombardements ont été effectués avec des «armes de haute précision des forces aérospatiales russes et des missiles (de croisière) Kalibr», indique le ministère russe de la Défense dans un communiqué. Parmi les cibles visées figure un centre d’entraînement militaire des forces ukrainiennes dans le district de Starytchi, dans la région de Lviv, à une trentaine de kilomètres de la frontière polonaise.

Johnson met Macron en garde contre «toute tentative» d’une solution négociée «maintenant». Le Premier ministre britannique Boris Johnson a prévenu dimanche le président français ne pas être en faveur d’une solution négociée «maintenant» en Ukraine au risque de prolonger «l’instabilité mondiale», indique Downing Street. Lors d’une rencontre en marge d’un sommet du G7 en Allemagne, les deux dirigeants «ont convenu qu’il s’agissait d’un moment critique pour l’évolution du conflit et qu’il était possible de renverser le cours de la guerre», soulève un porte-parole du gouvernement britannique.

G7 et Otan doivent «rester ensemble» pour Biden. Le G7 se réunit en sommet ce dimanche en Bavière. Avant un entretien avec le chancelier allemand Olaf Scholz, le président américain a estimé que «nous devons rester ensemble», au début de leur entretien. Vladimir Poutine espérait «que, d’une manière ou d’une autre, l’Otan et le G7 se divisent, selon Joe Biden. Mais nous ne l’avons pas fait et nous ne le ferons pas».

Londres, Washington, Ottawa et Tokyo interdisent les importations d’or russe. «Ces mesures frapperont directement les oligarques russes et s’attaqueront au cœur de la machine de guerre de Poutine, a déclaré le Premier ministre britannique, Boris Johnson, en commentant ces nouvelles sanctions imposées. Poutine dilapide ses ressources en baisse dans cette guerre inutile et barbare. Il nourrit son ego aux dépens des peuples ukrainien et russe.» La Russie est un important pays producteur d’or dont les exportations ont représenté près de 15 milliards d’euros en 2021, selon Downing Street. Bannir l’or sur les marchés londoniens, un important centre financier pour les échanges de matières premières, va donc avoir «un impact énorme sur la capacité de Poutine de lever des fonds», insiste le gouvernement britannique.

Nouvelle frappe russe sur Kyiv, quatre explosions entendues. Cette frappe a touché tôt dimanche matin un complexe résidentiel proche du centre de la capitale ukrainienne, qui avait été épargnée par des bombardements russes depuis début juin. Au moins deux blessés ont été hospitalisés, a indiqué sur la messagerie Telegram le maire de la ville, Vitali Klitschko, précisant que des gens restaient «sous les décombres», le bilan pouvant s’alourdir. Il s’agit «d’intimider les Ukrainiens à l’approche du sommet de l’Otan», organisation honnie par la Russie, a déclaré à des journalistes M. Klitschko qui s’est rendu sur place. Le sommet de l’Alliance atlantique se tient du 28 au 30 juin à Madrid. Quatre explosions ont été entendues vers 06 h 30, une demi-heure après le déclenchement de sirènes anti-aériennes dans la capitale.

Poutine et Loukachenko veulent rendre l’aviation du Bélarus capable de transporter des armes nucléaires. L’escalade continue. Moscou veut augmenter la capacité militaire de son voisin et allié, le Belarus. «Dans les prochains mois, nous allons transférer au Bélarus des systèmes de missile tactique Iskander-M, qui peuvent utiliser des missiles balistiques ou de croisière, dans leurs versions conventionnelle et nucléaire», déclare Vladimir Poutine lors de son entretien avec le dirigeant bélarusse Alexandre Loukachenko, à Saint-Pétersbourg. Une rencontre retransmise par la télévision russe. Le président russe propose aussi que son pays aide le Belarus à moderniser ses avions de guerre pour les rendre capables de transporter des armes nucléaires. «De nombreux (avions) Su-25 sont en service dans l’armée bélarusse. Ils pourraient être améliorés d’une façon appropriée. Cette modernisation doit être menée dans des usines d’avions en Russie et l’entraînement du personnel débuter en accord avec cela», explique-t-il.

L’armée russe contrôle Sievierodonetsk. La ville de Sievierodonetsk dans le Donbass (est), théâtre de combats féroces entre les armées ukrainienne et russe depuis plusieurs semaines, est «entièrement occupée» par l’armée russe, a annoncé samedi son maire Oleksandre Striouk. L’armée ukrainienne avait annoncé jeudi son retrait de cette localité d’environ 100 000 habitants avant la guerre pour mieux défendre la ville voisine de Lyssytchansk. Les forces russes et leurs alliés prorusses affirment avoir évacué 800 civils ayant trouvé refuge dans l’usine Azot de la ville pendant les semaines d’affrontements.

Biden s’en va en Europe pour serrer, sur la durée, les rangs occidentaux face à Poutine. Le président américain Joe Biden est parti samedi pour l’Europe. Il doit d’abord participer à un sommet du G7 dans le sud de l’Allemagne, puis la semaine prochaine à un sommet de l’Otan à Madrid. Au G7 comme à l’Otan, «vous allez voir clairement comment l’intention du président, dès le départ, de revitaliser nos alliances et nos partenariats, nous a permis d’être au rendez-vous» pour «que la Russie rende des comptes», promet jeudi John Kirby, qui coordonne la communication de la Maison Blanche sur les questions stratégiques. Washington s’est fixé trois grands objectifs pour le G7 : augmenter encore la pression sur Moscou ; faire des propositions concrètes pour répondre à la flambée des prix de l’énergie et de l’alimentation ; et lancer un partenariat sur les infrastructures avec des pays en développement.

Les forces russes et prorusses affirment être entrées dans Lyssytchansk. «La milice populaire de la République populaire de Lougansk et l’armée russe sont entrées dans la ville de Lyssytchansk», a déclaré sur Telegram un représentant des séparatistes prorusses, le lieutenant-colonel Andreï Marotchko. «Certaines entreprises de la ville ont déjà été prises. Des combats de rue s’y déroulent actuellement», a-t-il ajouté. Cette annonce, qui ne pouvait être confirmée de manière indépendante dans l’immédiat, intervient alors que les forces russes et leurs alliés séparatistes ont gagné du terrain ces derniers jours dans cette zone qui est le théâtre de rudes affrontements, notamment d’artillerie, depuis plusieurs semaines.

Un plan de 9 milliards en Espagne pour atténuer les conséquences de la guerre. L’Espagne souffre des conséquences économiques du conflit en Ukraine. Le gouvernement débloque neuf milliards d’euros supplémentaires pour protéger sa population. Présentant ces mesures lors d’une conférence de presse à Madrid, le Premier ministre Pedro Sánchez a précisé que si on ajoutait ces nouvelles mesures à celles d’un montant de six milliards d’euros déjà prises en mars, ces aides directes représenteraient jusqu’à la fin de l’année un total de 15 milliards d’euros, soit «plus d’un point du PIB de notre pays».

L’Allemagne va donner un milliard d’euros supplémentaire à l’Ukraine. Le ministère des Finances ukrainiens affirme avoir signé un accord d’un milliard d’euros avec son homologue allemand. Cette somme sera consacrée «financement des dépenses sociales et humanitaires prioritaires pendant la loi martiale». L’Ukraine a chiffré ses besoins à hauteur de cinq milliards de dollars par mois.

Statut de candidat à l’UE octroyé à l’Ukraine : les condamnations du Kremlin «montrent sa faiblesse», selon Kyiv. «Tout ce qui reste à la Russie, c’est de cracher des menaces contre d’autres Etats après des décennies de politiques ratées basées sur l’agression, la coercition et le manque de respect. Cela ne fait que montrer la faiblesse de la Russie», a affirmé ce samedi sur Twitter le chef de la diplomatie ukrainienne, Dmytro Kouleba. «Nous sommes aux côtés du peuple et du gouvernement de la Moldavie amie face aux menaces renouvelées venant de Moscou», a-t-il ajouté. Vendredi, la diplomatie russe avait dénoncé la décision des Vingt-Sept de donner à l’Ukraine et la Moldavie le statut de candidat à l’UE, y voyant une manœuvre géopolitique contre Moscou en pleine invasion de son voisin ukrainien.

La Russie affirme avoir tué «jusqu’à 80» combattants polonais dans un bombardement dans l’est de l’Ukraine. «Jusqu’à 80 mercenaires polonais, 20 véhicules blindés de combat et huit lance-roquettes multiples Grad ont été détruits dans des frappes d’armes de haute précision sur l’usine de zinc Megatex, dans la localité de Konstantinovka», a affirmé le ministère russe de la Défense dans un communiqué. Cette localité, qui s’écrit Kostiantynivka en ukrainien, est située dans la région de Donetsk, théâtre de violents combats depuis le lancement de l’offensive russe fin février.

Des tirs provenant du Bélarus frappent sur l’Ukraine. «Vers 5 heures du matin, la région de Tchernihiv a subi un bombardement massif de missiles. Vingt roquettes ont visé le village de Desna, tirées depuis le territoire du Bélarus (et aussi) depuis les airs», a indiqué sur Facebook le commandement Nord des troupes ukrainiennes, précisant qu’«il n’y avait pas de victimes» à ce stade. Cette frappe intervient alors que le président russe Vladimir Poutine et son homologue bélarusse Alexandre Loukachenko doivent se rencontrer samedi à Saint-Pétersbourg en Russie, avant une visite au Bélarus, prévue jeudi et vendredi, du chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov. Quoique non belligérant dans le conflit avec l’Ukraine à ce stade, le Bélarus a servi de soutien logistique aux troupes de Moscou, notamment dans les premières semaines de l’offensive russe. «La frappe d’aujourd’hui est directement liée aux efforts du Kremlin pour attirer le Bélarus dans la guerre en Ukraine en tant que cobélligérant», a affirmé sur Telegram la direction générale du renseignement ukrainien, rattachée au ministère de la Défense.

Dans le Donbass, le retrait «tactique» des forces Ukrainiennes. «La vision globale – une guerre lente de positions retranchées – n’a guère changé», assure à l’AFP Ivan Klyszcz, chercheur à l’université estonienne de Tartu. «Le retrait était probablement prévu auparavant et peut être considéré comme tactique», affirme-t-il, soulignant que la résistance ukrainienne a permis à Kiev de consolider ses arrières. Les forces ukrainiennes «sont en train d’opérer un retrait professionnel et tactique afin de consolider des positions qu’elles seront mieux à même de défendre», a également jugé une responsable américaine au Pentagone, sous couvert d’anonymat. Kyiv s’attend en effet désormais à de nouvelles offensives sur la ville de Lyssychansk, voisine de Sievierodonetsk, quasiment encerclée par les forces russes, qui grignotent chaque jour un peu plus de territoire alentour.

L’Ukraine presse ses alliés de lui donner enfin la «parité de feu» avec les forces russes pour «stabiliser» la situation dans le Donbass après le retrait de ses troupes à Sievierodonetsk, verrou stratégique de cette région, pilonné depuis des semaines par l’artillerie russe. «J’ai souligné la nécessité d’atteindre la parité de feu avec l’ennemi, ce qui nous permettra de stabiliser la situation dans la région la plus menacée de Louhansk», a déclaré le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Valeriy Zaluzhnyi, en rendant compte sur sa page Facebook d’un entretien téléphonique avec son homologue américain, le général Mark Milley.

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