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Royal Blog - 40 ans du prince William : le retour en force de «Sexy Willy»

logo de Paris Match Paris Match il y a 4 jours Maud Garmy

Marié, trois enfants, second héritier du trône, le tout fraîchement quadragénaire, prince William est aux yeux de ses fans «Sexy Willy». Ce fantasme de contes de fées, qui lui est tombé dessus à l’adolescence, revient en force dans le récit royal.

© Samir Hussein/WireImage/Getty- Cheskin David / PA Photos/ABACA

Au XXIème siècle, l’allégorie du prince charmant fait de la résistance. La preuve par le prince William, qui fête aujourd’hui ses 40 ans et connaît un retour de «hype», voire de sex-appeal. À mesure qu’il mûrit dans sa vie personnelle et prend du galon au sein de l’institution monarchique, le duc de Cambridge semble retrouver un capital glamour qu’il avait perdu, au même rythme que ses cheveux, au profit de son cadet le prince Harry.

Chauve le plus sexy du monde

L’an dernier, le «Sun» surprenait ses lecteurs en titrant : «William nommé chauve le plus sexy du monde, devant Mike Tyson et Jason Statham». En se penchant sur la méthodologie on découvre que cette «enquête», menée par une marque d’implants capillaires, a été réalisée sur la base de recherches Google. Si pour la validité scientifique on repassera, le gros titre, lui, alimentait bien le renouveau d’un récit de séduction.

En parallèle, sur les réseaux sociaux chaque nouvelle apparition du prince en uniforme, en père attentionné, ou révélant un bout de peau nue fait aussitôt s’émouvoir ses fans. En mai 2021 par exemple, le palais de Kensington postait une photo de l’héritier la manche relevée, le biceps dessiné, alors qu’il recevait son vaccin contre le Covid.

Parmi les réponses les plus likées, une fan commentait : «Bravo Prince William ! Pourriez-vous nous donner votre programme d’entraînement ? Ces bras musclés sont hot», tandis qu’une autre signifiait son émotion en détournant une photo de Kate Middleton s’éventant après un coup de chaud.

Le mois dernier encore, William revêtait une blouse à manches courtes pour visiter un hôpital dont il est le parrain. À nouveau ses groupies s'extasiaient sur ses biceps : «C’est l’atout sexy du prince William, il devrait montrer ses bras plus souvent !», «Le nouveau Dr Mamour !», «Il me soigne quand il veut», pouvait-on lire dans les commentaires.

Même le 13 juin, alors qu’il défilait dans le pourtant peu flatteur costume des membres l’Ordre de la Jarretière, une admiratrice a légendé un portrait mettant en valeur sa mâchoire carrée d’un : «On en ferait bien son quatre-heures.»

1998, début de la Wills Mania


Vidéo: Princesse Charlotte : sa réaction adorable quand on lui serre la main (Dailymotion)

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Pour qui n’est ni Britannique ni royaliste, les aventures de la famille royale anglaise sont un genre de soap opera avec au casting des personnages forts. Il y a la matriarche Elizabeth II, son éternel héritier un brin décalé le prince Charles, l’ex-briseuse de ménage devenue une honorable belle-fille Camilla, mais la sauce n’aurait pas si bien pris à l'international sans le poncif du prince charmant, figure déterminante dans l’attachement qu’on peut avoir pour une saga. Et dans la maison Windsor, c’est au prince William que revient ce rôle…

La «Wills Mania» a commencé en 1998, six mois après les obsèques de Lady Diana. Le jeune prince allait avoir 16 ans, et après quelque temps à faire son deuil dans l’ombre, sa réapparition au Canada avec son père et son frère a soudain déchaîné les passions. Dans «William at 40, The Making of a Modern Monarch», le biographe Robert Jobson raconte : «Quand ils ont atterri à l’aéroport de Vancouver, le 24 mars 1998, cette délégation royale l’a fait avec beaucoup d’appréhension et peu d’attentes. (…) Mais quelques minutes après leur arrivée dans la ville, sur la côte ouest du pays, quelque chose de remarquable s’est produit – quelque chose qui ferait de ce voyage un tournant pour l’adolescent qu’était le prince William. Dès l’instant où il a posé le pied sur le sol canadien, un nouveau phénomène est né : la Wills Mania.»

L’auteur poursuit : «Des hordes d’adolescentes déchaînées, dont des centaines avaient attendu des heures pour voir leur héros, sont devenues surexcitées en l’apercevant enfin. Elles s’agglutinaient contre les barrières de sécurité, pleuraient, criaient et agitaient des bannières (…). C’était un spectacle stupéfiant. Le genre d’hystérie amoureuse associée aux Beatles à leur apogée.»

Un mariage de conte de fées

Cette hystérie a longtemps suivi le prince William. À 17 ans, le regard coquin sous sa mèche blonde, il faisait rêver les demoiselles au point que les demandes d’inscriptions féminines ont explosé auprès de l'Université de St Andrews, en Écosse, lorsque le palais a annoncé qu’il y poursuivrait ses études.

Kate Middleton, qui elle a obtenu sa place pour rejoindre l'établissement, a toujours démenti avoir eu un poster de William au-dessus de son lit d’ado. Elle jure qu’elle avait épinglé une photo du mannequin de la pub Levi’s. Pourtant c’est bien au prince qu’elle a dit "oui", et le jour de leur mariage , des memes ont fleuri sur le web pour comparer la noce entre la roturière et l'héritier à celles des dessins animés Disney (quitte à les altérer pour rendre la comparaison plus efficace, comme le relevait alors CNN).

Ce mariage royal marquait une apothéose, mais aussi la fin du rêve pour des milliers de jeunes femmes. Une fois casé, «Wills» a naturellement perdu de sa superbe et son petit frère le prince Harry est logiquement devenu le centre de toutes les attentions. Plus rock, plus libre, plus fun, le cadet devenait à son tour le célibataire le plus couru d’Angleterre.

C’est alors qu’a débarqué l’ouragan venu d’Hollywood, Meghan Markle, et le potentiel glamour du couple Sussex a vite supplanté celui des Cambridge devenus plan-plan. Harry et Meghan incarnaient la fraîcheur, la nouveauté. Pourtant quelques mois plus tard, le couple faisait le choix de quitter son rôle au sein de la Firme pour partir s’installer en Californie. Le départ de Harry a alors sonné la renaissance de 'Sexy Willy'.

De prince charmant à super daddy

Onze ans après leur union, la fable du couple Cambridge tient encore la route. William et Kate se sont choisis par amour, et ont trois beaux enfants avec lesquels ils se montrent complices et affectueux. Sa calvitie désormais assumée avec humour, Will l’ex prince charmant adolescent a transformé l’essai pour s’imposer aujourd'hui comme une figure séduisante de père de famille et mari attentionné. Entre deux articles compilant ses photos les plus sexy, on trouve aussi sur Internet des liens pour acheter des mugs peints à la main, à l’huile et au Royaume-Uni, se revendiquant de la «Prince William appreciation society» . Autant dire que le conte est loin d'être fini pour le prince quadragénaire.

À lire aussi :Le prince William célèbre la Fête des pères avec ses enfants

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