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Clark Gable : 3 classiques à redécouvrir pour célébrer le King of Hollywood

logo de Allocine Allocine 16/11/2020 Corentin Palanchini

Pour les 60 ans de sa mort, découvrez le talent de l'acteur américain Clark Gable à travers trois films, trois classiques, que l'on vous recommande chaudement de découvrir, de revoir ou de faire découvrir.

Clark Gable : 3 classiques à redécouvrir pour célébrer le King of Hollywood © Warner Bros. Clark Gable : 3 classiques à redécouvrir pour célébrer le King of Hollywood

Autant en emporte le vent

En Georgie, en 1861, Scarlett O'Hara (Vivien Leigh) est une jeune femme fière et volontaire de la haute société sudiste. Courtisée par tous les bons partis du pays, elle n'a d'yeux que pour Ashley Wilkes (Leslie Howard) malgré ses fiançailles avec sa douce et timide cousine, Melanie Hamilton (Olivia de Havilland). Scarlett est pourtant bien décidée à le faire changer d'avis, mais à la réception des Douze Chênes c'est du cynique Rhett Butler (Clark Gable) qu'elle retient l'attention... S'il est à recontextualiser, notamment dans son traitement des personnages Afro-Américains, Autant en emporte le vent demeure une romance captivante sur fond de tragédie (la guerre de Sécession), une fresque à nul autre pareil. Les comédiens sont dirigés par un réalisateur de talent (Victor Fleming) et donnent le meilleur d'eux-mêmes, dans ce classique incontournable du cinéma.

 

New York - Miami

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Premier film à rafler les 5 Oscars principaux (Meilleurs film, réalisateur, scénario, acteur, actrice), New York - Miami est un bijou de comédie romantique. Ellie (Claudette Colbert) fuit son père millionnaire et décide de rallier New York. Dans le bus, elle rencontre Pete (Gable), un journaliste, qui comprend très vite qui elle est, son père ayant promis une récompense à qui la lui ramènerait. New York - Miami est un archétype de la "screwball comedy" comme savaient la faire les Américains : le rythme est effréné, les rebondissements intéressants et le duo de comédiens parfaitement à la hauteur de la partition imposée.

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Gable remettra son Oscar à un jeune garçon en lui disant que ce qui l'intéressait dans la statuette, c'était de la gagner, pas de la garder. En 1996, et de façon anonyme, Steven Spielberg la rachètera pour la remettre à l'Académie des Oscars et qu'elle ne passe pas entre les mains des collectionneurs privés.

 

Les Révoltés du Bounty

En 1797, le Bounty (un trois-mâts) quitte l'Angleterre sous le commandement du capitaine Bligh (Charles Laughton). Bientôt l'équipage se révolte contre la tyrannie de Bligh. Son second, Christian Fletcher (Gable) se met en tête de l'insurrection. Pour ce rôle qui deviendra son préféré, Gable rase sa mythique moustache (un attribut interdit dans la marine anglaise à l'époque du film) et arrive à tenir tête à Laughton, acteur de théâtre et de cinéma chevronné. Le récit est divisé en trois parties : les exactions du capitaine, la parenthèse exotique et le dénouement donnant son titre aux Révoltés du Bounty. La deuxième est clairement la plus datée, mais le grand spectacle est toujours là pour offrir au public un divertissement de chaque instant. La réalisation de Frank Lloyd est peut-être sa meilleure. Transcendé par son sujet, le metteur en scène parvient à insuffler la vie à ce blockbuster, et à le transformer en l'un des chefs d'oeuvre du cinéma américain.

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