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Nanar - 5 mauvais films qu'on adore, d'Eaux sauvages au Führer en folie

logo de Allocine Allocine 29/10/2020 Corentin Palanchini

Pour fêter les 10 ans de l'émission "Escale à Nanarland", découvrez nos 5 nanars immanquables pour passer une bonne soirée entre ami(e)s..

Nanar - 5 mauvais films qu'on adore, d'Eaux sauvages au Führer en folie © 20th Century Fox Nanar - 5 mauvais films qu'on adore, d'Eaux sauvages au Führer en folie

Devil Story, il était une fois le diable (1985)

Ce nanar français a un scénario extrêmement complexe mais qui n'a aucun sens. On y mêle un tueur au visage monstrueux et portant un costume nazi, une légende à propos d'un navire pirate échoué, un cheval possédé par le démon, un couple accueilli chez un vieillard au comportement étrange, et tout cela tente à un instant de constituer une seule histoire, sans jamais y parvenir. Aux manettes, on trouve Bernard Launois, déjà responsable de Touch' pas à mon biniou et Sacrés gendarmes, qui a de son propre aveu, tourné des scènes de pur remplissage uniquement pour atteindre la durée d'1h12, ce qui paraît déjà interminable. Avec sa musique hypnotisante et son amateurisme total, Devil Story est un immanquable.

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Eaux sauvages (1978)

Un nanar... étrange. Si vous avez vu Devil Story et jugé qu'il faisait du remplissage, vous n'êtes pas prêts pour Eaux sauvages. Son principe est simple : un groupe de vacanciers part pour le Colorado et le Grand Canyon mais un tueur se cache parmi eux. Au fur et à mesure de ce film sans rebondissement ni véritable dose d'aventure, les personnages racontent leur vie, discutent pour ne rien dire, abordent divers sujets de société en enchaînant les pires clichés... Certaines répliques sont à la limite du non-sens et les réflexions philosophiques influencées par la culture hippie tombent toutes à plat. On remerciera le doublage français du film, qui fait passer Eaux sauvages du navet insipide au nanar formidable. Un grand moment... qui passe lentement.

 

Le Führer en folie (1974)

Retour en France avec un film de Philippe Clair, bien connu des spectateurs des années 70 et 80 et roi de la comédie française très profitable au box-office. Le sujet est décalé à souhait : l'issue de la Seconde Guerre mondiale va se décider lors d'un match de football entre les équipes françaises et allemandes, arbitré par un germano-suisse joué par Michel Galabru. Les héros sont incarnés par Luis RegoMaurice Risch et Patrick Topaloff, des bons à rien que les circonstances vont pousser à se surpasser. La succession des gags et l'hystérie du film, doivent beaucoup à Alice Sapritch et Henri Tisot interprètes respectifs d'Eva Braun et Adolf Hitler. Voir des acteurs confirmés courir partout, se donner pour le moindre gag comme si leur vie en dépendait, avec une mise en scène basée sur la répétition et l'accéléré donne vraiment au film un rythme épuisant, et en fait une véritable épreuve à regarder jusqu'au bout ! Pour tout cela, Le Führer en folie mérite amplement sa place au panthéon des nanars !

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Mega Force (1982)

Blockbuster à l'époque de sa sortie, accompagné de nombreux produits dérivés, des jeux vidéo aux jouets, Mega Force fut un échec cuisant. Peut-on être nanar lorsqu'on a un budget très conséquent ? Mega Force nous le prouve à chaque instant ! Débauche de moyens inutiles (des explosions disproportionnées), costumes moulants et flashy improbables créés par Mattel, figures en moto complètement gratuites, incrustations... tout était pensé pour donner un spectacle de tous les instants, et le film n'a rapporté que 3 millions de dollars sur ses 20 millions de budget. On vous recommande chaudement les répliques et l'apparence du héros Ace Hunter (joué par Barry Bostwick du Rocky Horror Picture Show), qui valent à eux seuls le déplacement !

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Vivre pour survivre (White Fire) (1984)

Vivre pour survivre, c'est avant tout une histoire prétexte (un vol de diamants) qui va rapidement virer au grand n'importe quoi, porté par des acteurs soit sans aucun charisme, soit tournant sans vraiment savoir ce qu'ils font. C'est le cas pour Jess HahnGordon Mitchell ou encore Fred Williamson. Dès son apparition, ce dernier prend d'ailleurs beaucoup de place, tirant volontiers la couverture à lui. Mais ce qui fait le sel de White Fire, c'est son incohérence la plus complète, l'absence de direction des figurants, les cascades mollassonnes et l'abandon de toute l'équipe (y compris du réalisateur Jean-Marie Pallardy) conduit à des situations à la limite de la gêne. Le spectateur se dira alors peut-être, comme le héros du film : "ma patience a des limites, mais il ne faut pas exagérer".

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