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JO : les handballeurs français brillent et verrouillent la pole

logo de Le Figaro Sports Le Figaro Sports 30/07/2021 Cédric Callier avec l'AFP
Hugo Descat et les Bleus célèbrent leur succès sur l'Espagne © SUSANA VERA / REUTERS Hugo Descat et les Bleus célèbrent leur succès sur l'Espagne

Premier test concluant: les handballeurs français ont signé vendredi un large succès contre l'Espagne (36-31), adversaire le plus relevé de leur groupe et déjà qualifié comme eux pour les quarts de finale des Jeux de Tokyo. Les Bleus sont même assurés de terminer en tête de leur groupe, grâce à la victoire dans la soirée de l'Allemagne face à la Norvège (28-23), ce qui pourrait leur ouvrir un tableau plus accessible jusqu'à la finale. A commencer par un quart de finale probablement face au Portugal. Et surtout l'assurance de ne pas croiser le Danemark, le favori à sa propre succession, avant une éventuelle finale. Toujours bon à prendre.

Face à des Espagnols invaincus jusqu'alors, les hommes de Guillaume Gille se sont montrés très solides dans ce rendez-vous, «un moment d'évaluation, pour savoir où on en est», selon le sélectionneur. Preuve qu'il s'agissait plus d'un examen blanc que d'un véritable concours, ses joueurs ne se sont pas laissé aller à des effusions de joie au buzzer. «Quand tu gagnes contre l'Espagne, ça marque les esprits mais on n'est pas là pour ça», relativise Dika Mem, voulant garder la tête froide. «On est là pour gagner et aller au bout.»


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Dans un grand jour, Nedim Remili a paru inarrêtable (9 buts, 90% de réussite) et Vincent Gérard a réalisé les arrêts nécessaires. Onze au total, dont un dans l'ultime seconde de la première période pour rejoindre le vestiaire avec six buts d'avance à la pause (18-12). À la différence du match précédent contre l'Allemagne, menée un temps de six longueurs, ils n'ont cette fois pas desserré l'étreinte face aux doubles champions d'Europe espagnols (2018 et 2020). «Ce qu'il faut retenir, c'est que nos temps faibles ont duré moins longtemps», souligne Vincent Gérard. «On met tout sur la table pour que le repas soit de qualité», apprécie Guillaume Gille.

Les hommes de Guillaume Gille ont montré dans ce tournoi olympique qu'il faudrait compter avec eux. Eux qui reviennent de loin : d'une sortie précipitée dès le premier tour de l'Euro 2020 qui avait coûté sa place à l'ancien sélectionneur Didier Dinart. Le Mondial égyptien en janvier les a rapprochés du haut de la hiérarchie mondiale. Reste qu'ils avaient été assez nettement dominés par ces mêmes Espagnols dans la petite finale (35-29), comme avant en demie contre la Suède (32-26). «On peut avoir été brillant comme on l'a été ces derniers jours et vivre une grosse désillusion en quart de finale», met en garde Guillaume Gille, champion olympique en 2008 et 2012 avec les Experts, mais qui se souvient de l'exemple de 2004 où la France avait tout gagné en phase de groupes avant de se planter contre la Russie lors du premier match à élimination directe. Son gardien Gérard résume ainsi le sentiment général : «Pour l'instant, autour du cou, on a juste notre accréditation, pas encore de médaille.»

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