Vous utilisez une ancienne version de votre navigateur. Veuillez utiliser une version prise en charge pour bénéficier d’une meilleure expérience MSN.

Cyclisme – Giro : Hindley ne veut pas revivre le même final qu’en 2020

Sport 365 29/05/2022 Guillaume MARION
hindley-bora-hansgrohe-giro-290522 © Panoramic hindley-bora-hansgrohe-giro-290522

En tête du général avant la dernière étape du Giro, comme en 2020, l'Australien Jai Hindley (Bora-Hansgrohe) veut retenir les erreurs du passé pour enfin voir la vie en rose ce dimanche.

Ce dimanche, Jai Hindley aura l'occasion de prendre une belle revanche et d'enfin avoir son nom « dans les livres d'histoire », comme son compatriote Cadel Evans. Car, deux ans après avoir perdu le Tour d'Italie 2020, après avoir pris la tête du classement général lors de la 20eme étape, l'Australien pourrait cette fois remporter l'édition 2022 dans un scénario presque similaire. En effet, en rose depuis ce samedi, le coureur de la formation Bora-Hansgrohe est à un contre-la-montre autour de Vérone (17 kilomètres) de la plus belle victoire de sa carrière. « Je savais que si je voulais renverser la course, ce serait là (dans la montée finale du Passo Fedaia). Carapaz me donnait l'impression d'être fort, ce mec est champion olympique, mais on avait notre plan et j'avais décidé de tout donner sur cette dernière montée, qu'il soit bien ou pas. Quand j'ai entendu dans l'oreillette qu'il craquait, cela m'a donné une motivation incroyable jusqu'à la ligne », a expliqué le natif de Perth, samedi, après avoir remporté l'avant-dernière étape du Giro 2022.

Hindley prêt à « mourir pour ce maillot rose »

A l'époque, l'Australien était dans le même temps que le Britannique Tao Geoghegan Hart (Ineos Grenadiers) et avait craqué à Milan. Ce dimanche, Hindley aura une belle marge d'avance sur son principal concurrent, l'Equatorien Richard Carapaz. « Cette fois, j'ai 1’25’’ d'avance mais je vais tout donner et mourir pour ce maillot rose car le perdre le dernier jour avait été un déchirement. Je suis encore ému quand j'y pense, je ferai tout pour que ça n'arrive pas, a également confié le grimpeur de l'équipe Bora-Hansgrohe, dans des propos recueillis par L'Equipe. (...) Autour de moi, sur les réseaux sociaux, j'entendais dire que 2020 avait été un coup de bol et c'était très frustrant car je m'étais entraîné tellement dur. Mais j'ai parlé avec mes proches, tous me disaient que je reviendrai cette année à mon niveau. J'y ai cru, je suis là et je suis heureux. » A lui désormais de retenir les erreurs du passé pour conserver son avance et continuer de voir la vie en rose ce dimanche.

Publicité
Publicité
Publicité
Publicité
Publicité
image beaconimage beaconimage beacon