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Challenge Cup : Toulon, Bordeaux et Castres visent le dernier carré

logo de Sport24 Sport24 18/09/2020 David Reyrat
© Panoramic

Toulon, un objectif déclaré

La saison dernière, le RCT avait fait de la Challenge Cup, le seul trophée qui manque à sa riche vitrine, son premier objectif. Avec la perspective, qui plus est, d’une finale disputée à Marseille. Une ambition transcrite dans les faits avec six victoires en autant de matches de poule et la place de numéro 1 avant ces quarts de finale. Ce qui lui garantit une demi-finale à domicile et, l’EPCR ne l’exclut pas, une éventuelle finale à domicile également, le Vélodrome de Marseille ayant été repoussé à 2021, crise sanitaire oblige.

Patrice Collazo voit dans cette compétition l’occasion de roder son équipe, d’offrir de l’expérience à ses minots, et d’en faire la rampe de lancement d’une saison aux multiples rendez-vous décisif (Top 14 mais aussi la Champions Cup 2020-2021). Première étape, ce rendez-vous face aux Scarlets gallois et leur arrière-buteur Leigh Halfpenny, vieille connaissance du côté de la Rade… Méfiance donc. L’hiver dernier, lors du match de poule, les «Ecarlates» de Llanelli ne s’étaient inclinés que d’extrême justesse au stade Mayol, les Toulonnais ne devant leur salut qu’à la transformation après la sirène d’Anthony Belleau.

Toulon-Scarlets, samedi à 21h15.

Bordeaux, pour écrire l’histoire  

Ça devait être un événement, une grande fête. Le premier match de phase finale de l’histoire de l’UBB. Mais les 30.000 spectateurs espérés au printemps sont devenus, par un prompt inconfort, 1.000 à la fin de l’été, jauge drastique décidée en début de semaine par la girondine préfète. La fête est gâchée dans les tribunes. Reste à la réussir sur le terrain.

Et, là aussi, ce n’est plus l’embellie d’il y six mois, quand les Bordelais régalaient, leader du Top 14 et invaincu en Challenge Cup (5 victoires un nul). La crise sanitaire a brisé cet élan. A même provoqué le report du premier match de la saison de l’UBB, contre le Stade Français Paris. Résultat ? La troupe de Christophe Urios se présente avec un seul match officiel au compteur (une victoire péniblement acquise aux dépens de Brive (25-20) quand Edimbourg en a déjà disputé quatre fois plus…

» LIRE AUSSI : UBB : avec Lam sur l’aile et Petti en troisième-ligne contre Edimbourg

Il va donc falloir se jeter dans cette bataille éliminatoire avec seulement 80 petites minutes de repères communs. «C'est particulier», confirme le demi de mêlée Yann Lesgourgues. Urios compte sur le mental pour compenser et en appelle à la frustration de la fin de saison en queue de poisson. «Ce match le seul héritage que nous avons de l'année dernière avec le titre de champion d'automne qui n'en est pas un. C'est important quand même. On a suffisamment été frustré.» Message reçu. «Ce sont des matchs particuliers. On n'en joue pas beaucoup. Et gagner ce genre de match là, on s'en souvient toute sa vie», imagine Lesgourgues.

Bordeaux-Edimbourg, samedi à 13h30

Castres, condamné à l’exploit

Ce serait une performance majuscule, inoubliable. Un exploit retentissant. Rien de moins. Car dimanche, Kockott et ses partenaires vont entrer dans une cage remplie de fauves. Les Tigers, c’est la charnière du XV d’Angleterre (Ben-Youngs, George Ford) et la première ligne du XV d’Anbgleterre (Ellie Genge, Tom Youngs, Dan Cole). Mais également un très féroce puma, Tomas Lavanini, en deuxième-ligne, un guépard et un smilodon aux ailes, Kini Murimurivalu et Nemani Nadolo, bien connus en Top 14.

Pour éviter de se faire manger tout cru par les grands fauves du nord de l’Angleterre, Mauricio Reggiardo a aligné sa meilleure équipe. Pas d’impasse. Les gladiateurs tarnais vont crânement se jeter dans l’arène. «C’est une grande opportunité, estime même le flanker Baptiste Delaporte dans les colonnes de Midi Olympique. La finale peut arriver très vite. Vous vous rendez compte, on pourrait gagner un titre avant la fin de l’année et se qualifier ainsi pour la prochaine Champions Cup !» Voilà pour les rêves fous. Avant que la réalité du combat ne reprenne le dessus. «Cela aura un coût humain car nous allons certainement y laisser des plumes. Mais ça en vaut vraiment le coup…» 

Leicester-Castres, dimanche à 16h

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