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Afrique du sud : des Nigérians au tribunal pour fraude en ligne

logo de Euronews Euronews 21/10/2021

Huit ressortissants nigérians ont comparu mercredi devant un tribunal de Cape Town pour diverses accusations relatives à des escroqueries sur Internet.

© Cleared

Huit ressortissants nigérians ont comparu mercredi devant le Cape Town Magistrates' Court pour répondre de diverses accusations liées à des escroqueries sur Internet, au blanchiment d'argent et au vol d'identité.

Les hommes ont été arrêtés mardi dans le cadre d'une opération conjointe du FBI, de Hawks (direction sud-africaine des enquêtes sur les crimes prioritaires) et des services secrets américains.

Ils font l'objet d'une procédure d'extradition vers les États-Unis. Plus de 100 victimes ont perdu environ 100 millions de rands (6,8 millions de dollars américains) dans ces escroqueries depuis 2011.

Les accusés se seraient attaqués à des femmes dont beaucoup étaient veuves ou divorcées - en prétendant avoir une véritable relation amoureuse avec elles.

Selon le porte-parole de l'Autorité nationale des poursuites, Eric Ntabazalila, les accusés ont infligé ces pertes à des citoyens américains et à d'autres personnes dans le monde entier.

"C’est une première comparution en attendant une demande d’extradition. Ils font face à quatre chefs accusations aux Etats-Unis. Les charges sont : conspiration en vue de commettre des fraudes virtuelles, blanchiment d'argent ; et quatrième charge, vol d'identité aggravé. Il est allégué qu’ils ont fraudé des victimes en Amérique et dans d’autres parties, dans d’autres pays. Le montant de leurs escroqueries s'élève à 6,8 millions de dollars, qu’ils ont extorqué des Etats-Unis et d’autres pays. Il y a des mandats d’arrestation contre eux dans le New Jersey et au Texas." a déclaré Eric Ntabazalila, porte parole, de l'Autorité nationale des poursuites.

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"Nous nous opposerons donc à leur demande de libération sous caution mardi prochain. Nous mentionnerons ensuite les raisons de notre opposition à la demande de mise en liberté sous caution. L’un d’eux est présente un risque de fuite et certains d’entre eux sont Afrique du sud illégalement " a t-il ajouté.

Les débats ont été reportés à mardi et jeudi prochains pour une procédure formelle de libération sous caution.

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