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Les coopératives contribuent énormément à la promotion de la fille

logo de Le Renouveau Le Renouveau il y a 4 jours Le Renouveau

Les coopératives ont un rôle important dans le développement du pays en général. Selon le secrétaire exécutive de l’Association pour la promotion de la fille burundaise (APFB), Ingrid Kabusoni, les coopératives contribuent énormément dans la promotion de la fille burundaise.

Mme Kabusoni salue l’initiative du gouvernement pour la mise en œuvre du projet des coopératives dans tout le pays. Elle a indiqué qu’il n’y a pas une seule commune ou zone dans le pays où il n’y a pas de coopératives. « Dans notre association APFB, on est conscient que les coopératives jouent un rôle très important dans la promotion de la fille burundaise », affirme Mme Kabusoni.

Grâce aux coopératives, les filles burundaises ont découvert leur champ d’action pour leurs projets. Aussi, ajoute-t-elle, dans les coopératives ou associations c’est une bonne occasion pour les filles d’exprimer leurs besoins et leurs idées. Mme Kabusoni a souligné aussi que dans le domaine entrepreneurial, les coopératives sont de meilleurs endroits pour l’échange d’expériences.

« Selon les témoignages des filles membres des coopératives, elles sont capables de couvrir leurs besoins financiers sans difficultés », a-t-elle renchérit.

Une occasion d’échanger les expériences

Pour le compte de l’APFB, Mme Kabusoni a souligné que cette association continue à sensibiliser les filles qui sont dans les coopératives d’échanger les expériences en ce qui concerne la promotion de la fille et de la femme, sans oublier le rôle de la fille ou de la femme dans le développement du pays. Elle a précisé aussi que dans les coopératives, en plus du développement financier, elles peuvent échanger sur les difficultés rencontrées au quotidien notamment les violences basées sur le genre. Toutefois, notre interlocutrice déplore que les filles soient encore en arrière dans les organes de prise de décision dans les coopératives. Cela constitue un handicap car elles ont encore peur de se faire élire afin d’assumer les responsabilités. Elle a ajouté qu’il y a encore un chemin à parcourir. C’est pourquoi l’APFB continue à sensibiliser les filles et organiser des formations pour le leadership féminin afin qu’elles soient à mesure de se faire élire.

Mme Kabusoni a pris cette occasion pour interpeller les filles qui ne sont encore dans les coopératives d’emboîter le pas des autres. Car, les coopératives ont un rôle incontournable dans la promotion de la fille et de la femme burundaise et dans leur autonomisation.

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