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L’Oriental aura sa station de dessalement de l’eau de mer

logo de Le Matin Le Matin 13/05/2022 Le Matin

Le gouvernement poursuit l’exécution de sa stratégie de gestion de l’eau pour faire face aux effets du changement climatique. Après l’entrée en service de la station de dessalement de l’eau de mer dans le Souss et l’avancement des études techniques pour celle de Casablanca-Settat, le département chargé de l’Eau planche sur les études de faisabilité pour la mise en place d’une station dans l’Oriental.

Le projet s’inscrit dans le cadre de la convention de partenariat signée récemment dans la région et qui porte sur le financement et la réalisation d’opérations structurantes au niveau du bassin hydraulique de Moulouya. En effet, le projet de la station de dessalement dans l’Oriental figure parmi les actions urgentes prévues par cette convention.

La future plateforme sera dotée d’une capacité de 100 Mm3 extensible à 200 Mm3. Elle viendra renforcer les ressources en eau de la Basse Moulouya afin de sécuriser en premier lieu l’approvisionnement en eau potable (AEP) des villes de Nador, Oujda, Berkane, Taourirt, Saidia et centres liés.

La station de dessalement devra contribuer éventuellement à la satisfaction de certains besoins en eau d’irrigation au niveau de la Basse Moulouya. Cette option pourrait être proposée et définie par les services du département de l’Agriculture au démarrage des études de faisabilité du projet. « L’intégration de ces besoins pour l’agriculture, si jamais identifiés, en première ou deuxième phase du projet, sera décidée dans le cadre de l’étude, en concertation avec les parties prenantes », précise les services du ministère de l’Equipement et de l’Eau.

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