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Anne Hidalgo : ce surnom dégradant dont l'avait affublée Nathalie Kosciusko-Morizet

logo de Gala Gala 29/06/2020 Agence 6 Media
Anne Hidalgo : ce surnom dégradant dont l'avait affublée Nathalie Kosciusko-Morizet © Bestimage Anne Hidalgo : ce surnom dégradant dont l'avait affublée Nathalie Kosciusko-Morizet

En 2014, lors des précédentes élections municipales, le torchon brûlait entre la future maire de Paris Anne Hidalgo et Nathalie Kosciusko-Morizet.

Ce dimanche 28 juin, Anne Hidalgo a été réélue maire de Paris avec 48,7% des voix, devant Rachida Dati (33,8%) et Agnès Buzyn (13,3%). Il y a six ans, Anne Hidalgo était déjà en lice pour les municipales à Paris face à Nathalie Kosciusko-Morizet, que l'on dit prête à rejoindre le gouvernement. Pendant cette campagne, les passes d’armes étaient nombreuses comme le rappelle Vanity Fair.

Lors de cette campagne, NKM n’hésitait pas à traiter son adversaire de « boniche » comme le rappellent nos confrères. Et pourtant, le 31 mars 2014, c’est bel et bien Anne Hidalgo qui devient maire des Parisiens. Plus tard, NKM, revancharde, aurait menacé de faire capoter le projet faramineux de la tour Triangle, prévu porte de Versailles. Anne Hidalgo aurait pu néanmoins bénéficier de soutiens de taille parmi lesquels Nicolas Sarkozy et Rachida Dati, qui deviendra son adversaire aux municipales 2020. Mais il y a six ans, les deux femmes avaient un point commun : leur brouille avec NKM. NKM qui n’aurait pas saisi, à l’inverse d’Emmanuel Macron, la pugnacité d’Anne Hidalgo.

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« Une candidate redoutable à la présidentielle »

En effet, le président de la République verrait en la maire de Paris une adversaire redoutable pour 2022, comme l’écrit la journaliste politique Saveria Rojek dans son livre « Impitoyable » paru ce 24 juin aux éditions Stock. « Si elle gagne Paris, elle peut être une candidate redoutable à la présidentielle », aurait imaginé le chef de l’État, avant le second tour des municipales de ce dimanche 28 juin, lors d’un dîner auquel le sénateur François Patriat était invité. De son côté, Anne Hidalgo a d’ores et déjà assuré sur BFMTV qu’elle ne se présentera pas à la présidentielle afin de « finir son mandat de maire de Paris. »  

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